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Lea

  • Culture

    Lectures, confettis et come back

    Je vais faire comme si je n’étais pas la pire blogueuse de tous les temps et revenir des mois plus tard avec l’intime conviction que je vais vous passionner avec mes aventures délirantes d’étudiante – qui, de plus, est une formidable poète en marge de la société, constatez les fabuleuses rimes dès la fin de la première phrase – émotion. Certes je ne vais pas vous raconter ce qu’il s’est passé dans ma vie ces derniers mois sinon cet article sera sûrement aussi long que mon cours sur la littérature du XXème siècle. Ceci dit il y a certains éléments que je me dois de vous faire part même si en soit cela ne contribue pas à l’avancé de nos recherches sur l’être humain, le monde et ses nouveautés, – car comme vous avez pu le voir ce blog est plein de sens, d’utilité et de philosophie – je reviendrai donc à mes inepties mais plus tard. Voilà. Il est 11h22, je pars pour ma campagne auvergnate – en effet Clermont aux yeux de bon nombre de français peut être considérée comme la campagne – dans deux heures, j’ai donc décidé de mettre ce temps à profit pour vous rédiger un délicieux article sur mes découvertes littéraires, article qui, par ailleurs, se trouve être le premier de la catégorie « culture ». Champagne. Confettis. Marseillaise.

    Vers la beauté – David Foenkinos

    Antoine Durris quitte sa ville, son emploi, ses amis et sa famille du jour au lendemain. De professeur admiré aux Beaux Arts de Lyon il devient gardien de musée à Orsay. Son unique envie : passer ses journées aux milieux des tableaux, surtout celui de Jeanne Hebuterne de Modigliani. Pourquoi un changement si radical ? Pourquoi vouloir ainsi se couper du monde ? Ainsi va t-on le découvrir au fil des pages, animé par cette force lumineuse qui nous tient, du début à la fin.

    Un roman qui m’a transcendé – oui carrément – je l’ai lu en deux jours à peine, impossible de décrocher. Après 3 romans déjà lus de cet auteur, La Délicatesse que j’ai adoré, Nos Séparations que j’ai beaucoup moins aimé et Le Mystère Henry Pick qui m’a satisfaite mais sans plus – pour vous dire vrai j’ai préféré son adaptation au cinéma, chose assez rare venant de moi. C’est donc le quatrième roman de David Foenkinos que je lisais et là choc totale. On reconnaît bien la plume pétillante et souple de l’auteur mais il y a derrière ça quelque chose de méconnaissable, qui nous prend complètement au dépourvu. Des personnages dans une grande souffrance, perdu dans un monde dans lequel ils ne se reconnaissent pas. Brisés par un drame terrible, ils s’arrêtent d’avancer mais le monde autour d’eux continue sa course effrénée et eux à bout de force, tentent de se reconstruire, de s’accrocher à quelque chose de tout à fait singulier et apaisant, la beauté. Un roman sur l’art, la souffrance et comment la beauté a la merveilleuse capacité de guérir les blessures de l’âme. Des frissons.

    Chanson douce – Leila Slimani

    Myriam est la jeune mère de Mila et Adam mais sa vie de mère au foyer la détruit doucement et elle n’aspire qu’à une chose, retrouver une vie professionnelle pour son bien et celui de sa famille. Lorsque l’occasion se présente elle n’hésite pas une seconde mais une question se pose, comment faire avec les enfants ? Une nounou ? Pourquoi pas.

    Dés les premières lignes, ce roman glace le sang, prend aux tripes, coupe le souffle. La scène qui s’ouvre sous nos yeux est horrible, au delà de tout ce que l’on peut imaginer, la police est dans l’appartement d’un jeune couple, s’apprêtant à constater l’irréversible : le meurtre de deux enfants, par la nounou. L’autrice nous laisse avec cette information capitale qui va nous hanter tout le reste de la lecture pour faire un retour en arrière, à l’origine des choses, pour remonter le cour des évènements et comprendre ce qui a motivé cet acte abominable. Une histoire pétrifiante sur l’identité, le désespoir et la quête d’une vie, celle que l’on a fantasmée et qu’il est impossible d’obtenir ou encore comment un individu peut-il du jour au lendemain s’imposer dans une famille jusqu’à être indispensable, jusqu’à l’étouffement, jusqu’à commettre l’irréparable.

    L’élégance du hérisson – Muriel Barbery 

    Paloma, 11 ans, a prit une importante décision, le jour de son anniversaire, elle se suicidera. Tragique ? Pas de son point de vu. Pour la collégienne, il s’agit de la seule issue pour échapper à ce qu’elle appelle « le bocal à poisson », cependant d’ici le jour fatidique elle laisse une chance à la vie de lui montrer si elle vaut vraiment la peine d’être vécue en tenant un journal d’observation et de pensée lui permettant de voir pour quelles raisons pourrait-elle restée en vie. Pendant ce temps, Mme Michel, la concierge de l’immeuble bourgeois où vit Paloma, boit son thé en caressant Léon, son chat, une série TV en fond sonore. Banalité ? Pas vraiment, Mme Michel a un secret, une pièce à elle, remplie de trésors qu’elle garde précieusement et discrètement afin de ne pas révéler au grand jour sa véritable identité.

    Je suis tombée sur l’adaptation cinématographique en flânant sur Netflix, je me suis alors rappelée qu’il s’agissait à la base d’un roman et piquée par la curiosité je l’ai emprunté à la bibliothèque. Le livre se construit de façon double, d’une part le journal de bord ou plutôt « le journal des mouvements du monde et pensées philosophiques » de Paloma et d’autre part l’histoire de Renée, archétype de la concierge. Ce roman est un véritable appel au dépassement des normes sociales et des relations que l’on entretient les uns avec les autres. Peut-on échapper à son destin ou du moins à la vie que nos origines sociales nous imposent ? Peut-on se regarder, se parler en ôtant les barrières que nous bâtissons nous même, pour réussir à voir vraiment qui est celui ou celle qui vit tout près de nous et apprendre à s’aimer? Un roman plein de sens, profondément humain et touchant.

    La page blanche – Pénélope Bagieu et Boulet 

    Assise sur un banc Eloïse voit un bus passer, elle essaie alors de se rappeler ce à quoi elle était en train de songer mais rien ne vient. Elle regarde autour d’elle et rien ne lui semble familier. Elle saisit le sac posé à côté d’elle et en sort une carte d’identité, sur la photo c’est bien elle mais ce nom n’est pas le sien, du moins elle ne s’en rappelle pas. Imaginez, que votre vie soit remise à zéro, comme quand vous effacez le disque dur de votre appareil photo par erreur, que faire ? À qui s’adresser ? Faut-il tenter par tous les moyens de retrouver la mémoire, essayer de refaire le chemin bout par bout ou alors simplement tourner la page et en écrire une nouvelle ?

    Grande fan de Pénélope Bagieu, j’ai dévoré les deux tomes de « Culottés » que j’ai trouvé merveilleusement intelligents et engagés tout en étant très beaux visuellement en revanche le nom de Boulet ne me disait rien du tout et en cherchant des infos sur lui j’ai été assez surprise de voir que son univers est très différent de celui de Pénélope – oui je l’appelle par son prénom. Pourtant la connexion se fait parfaitement et les deux esprits créatifs donnent naissance à un projet tout à fait réussi. Les dessins sont fins et efficaces, l’intrigue très prenante et le fond plein de sens, sur la quête d’identité, l’envie d’être quelqu’un parmi les autres. À lire dans son lit une après midi pluvieuse ou allongée dans l’herbe dans un parc, d’une traite sans pause aucune.

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  • Food

    Le merveilleux Chaï Latte

    Il est de ces choses en ce monde dont on ne peut se passer sous peine de mourir dans une douleur abominable, plus grande encore que celle de Shireen Barathéon (fusillez moi pour cette référence, j’en pleure encore). Je citerai pour exemple, les dimanches matins, flotter à la surface de la mer pendant les vacances, le Saint-Nectaire, le cinéma, le houmous et bien sûr, sans aucun doute, le Chaï latte (avec un grand C oui tout à fait). Alors je vous vois venir, avec vos « mdr le chaï latte ce truc de bobo », oui, peut être, effectivement. Je m’en vais cependant vous avouer une chose, moi, le thé, je le bois sans sucre, sans lait, pur et fier. Et brûlant. Puis après je hurle et je peste parce que je me suis ébouillantée la langue et que je ne peux plus sentir le goût des aliments. Un drame. Alors, quand moi Léa, 16 ans – j’avais 16 ans à l’époque – je suis à la terrasse d’un café en Allemagne et je choisis de commander un truc au nom qui m’est totalement inconnu mais dont la description est « thé au lait aux épices parfumé à la vanille », c’est quand même aussi improbable que Cersei qui fait un câlin à Daenerys. Les années ont passé, je bois toujours mon thé nature  mais de temps en temps – pour ne pas dire, très régulièrement – je m’accorde un kiffe de l’extrême, je prépare un Chaï latte, qui est sans aucun doute la boisson la plus divine qui soit – oubliez l’ambroisie, l’hydromel et tout, dans les textes fondateurs on nous a menti, la vraie boisson des Dieux c’était ça. Et comme je suis une personne pleine d’amour et de bonté, je m’en vais vous partager la recette de ce merveilleux thé.

    Pour ce faire vous aurez besoin:

    d’une cuillère à café de thé chaï

    de 25 cl d’eau

    de 50 cl de lait végétal (les laits végétaux sont carrément plus doux pour la digestion, c’était conseils nutri-santé, avec plaisir)

    1 cuillère à café de Nocciolata ou autre truc chocolaté, ça peut être du cacao en poudre si vous préférez (en soi, tout sauf du Nutella. Votre conscience écologique me remerciera)

    Faites infuser le thé dans l’eau bouillante, versez en un tiers dans un grand verre, complétez avec du lait bien chaud, et pour plus de kiffe ajouter une la cuillère de Nioccolata. Dégustez et mourrez d’amour.

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  • Journal

    Techniques pour lutter contre le froid et pérégrinations sur la nouvelle année

    Il fait froid. Vraiment froid. Pour tout vous dire, je me retiens de ne pas laisser mon radiateur allumé au maximum tout le temps. Mais ma conscience et la raison, c’est à dire le réchauffement climatique et mon compte en banque, me suggèrent que non, franchement, ça serait bien si je m’abstenais et si je retenais mes pulsions d’enfant capricieuse. Ainsi, je suis actuellement au fond de mon lit, sous trois couches de couvertures et de plaids, en pyjama, le pas de deux de Casse Noisette en fond musical – c’est bien ça donne un côté drama à l’écriture de cet article, chose peu vraisemblable puisque cet article n’est pas si dramatique, si on omet, bien sûr, le fait que les beaux jours reviennent dans trois mois. Oui, nous sommes début janvier et j’en ai déjà ma claque de l’hiver.

    Au moment où je vous écris je suis rentrée de Paris depuis quelques jours et je suis seule à l’appartement puisque ma coloc est partie en vacances avec sa famille et les cochons d’Inde sont en vacances chez sa mamie. Je suis en vacances jusqu’à lundi et même si la semaine précédente a vraiment été géniale puisqu’il y d’abord eu les fêtes de Noël à Clermont et à Toulouse puis j’ai pris le train pour Paris avec une escale à Bordeaux – clairement, j’ai plus voyagé en une semaine qu’en une année entière. En fait, non, cette année je suis quand même allée à Lille, Brest, Saint-Étienne, Montpellier, Toulouse, cinq fois à Paris et deux fois à Marseille, à la fin, les gars de la sncf me tutoyaient – et j’ai passé la dernière semaine de l’année dans la capitale où je me suis promenée dans la ville, suis allée au théâtre, fait une super expo au musée de l’Homme, failli mourir asphyxiée dans la foule aux Galeries Lafayettes et mangé l’équivalent de 2 fois mon poids. Alors même si cette semaine était très chouette, elle n’était pas très reposante, donc, étant donné que je rentre à Clermont samedi, j’ai devant moi 2 jours pour faire absolument que dalle et profiter d’une vie non programmée par douze mille activités. Pour ces deux jours j’ai donc prévu – « prévu », c’est un bien grand mot – de cuisiner des petites choses de saison avec ce que j’ai acheté aujourd’hui, écrire quelques articles d’avance pour le blog, aller au cinéma avec Mélanie et alterner entre des Disney et les adaptations cinématographique des romans de Marcel Pagnol, force est de constater que mes goûts peuvent être définis comme très hétéroclites.

    Pour en revenir au froid, savez vous que nous sommes les seuls mammifères à rester actifs, voire à l’être mille fois plus que le reste de l’année, en hiver? Ainsi, je propose qu’on instaure en cette saison des Enfers: une semaine de 3 jours, le reste étant voué à la lecture, au cinéma, à la cuisine, à l’écriture, aux ballades, à la migration vers les pays chauds et à l’écoute non stop de chansons de Noël (oui je suis le genre de personne qui écoute encore « It’s beginning to look a lot like Christmas » et « Feliz Navidad » en Janvier et qui garde son sapin jusqu’en mars). Comme je sais que cela n’arrivera jamais – mais sait-on jamais, vous pouvez toujours prier pour moi et mes 3 couettes – j’essaie de ponctuer mes journées de douceurs quotidiennes comme faire des crêpes en regardant Harry Potter, écouter des podcasts en mangeant des gyosas et bouquiner en écoutant de la musique. Mon plaisir ultime étant, ne pas mettre de réveil le week end. Alors oui, ça peut paraître abominable mais, des fois, je mets mon réveil le samedi et le dimanche. Sauf que, mes aubergines sous les yeux, mes pics de stress et moi, on a dit fuck et on a désactivé l’alarme de la fin de semaine. Depuis que j’ai instauré cette nouvelle règle, j’ai revécu – un peu – et j’ai réussi à tenir le coup jusqu’aux vacances sans pleurer.

    Je tiens à préciser que j’ai arrêté d’écouter Tchaïkovski et que j’ai lancé un fond « bruit de vagues » pour avoir l’impression d’être au bord de la mer sur l’île de Mataiva – atoll de l’archipel des Tuamotu en Polynésie française. C’était le point géo, ici on aime se cultiver – au niveau du look et de l’alimentation on est encore loin de la robe estivale et des pastèques, à vrai dire on est plus sur un combo pyjama/grosses chaussettes/gilet doudou et thé brûlant. Mais je tiens le coup et je commence l’année en planifiant des voyages et des week-ends pour 2019 ainsi que des petits objectifs que je mets en place habituellement à chaque début d’année. Je dois quand même vous avouer une chose : je n’ai jamais aimé le concept de « bonnes résolutions », et je pèse mes mots. En fait je les abhorre, je les méprise. Ça peut paraître violent mais pour moi les résolutions sont une espèce de pression qui vient s’ajouter au stress de la vie quotidienne, peut être que ça en rassure certains, et je le respecte totalement mais moi ça me rend dingue. Alors depuis quelques années, j’ai adopté un autre concept qui me convient plutôt bien, je fais une liste des endroits que j’aimerais visiter, des choses que j’aimerais découvrir, cette année on penche peut être sur la pratique du surf cet été et une escapade en Italie. J’ai bien sûr d’autres envies et projets mais je dois dire que je n’ai pas forcément envie de parler de ça ici tant que ce n’est qu’une idée dans un coin de ma tête et que je préfère les noter dans un carnet pour l’instant. Mais promis, si cela se concrétise, je viendrai en parler ici avec grand plaisir.

    Je viens de voir qu’il est 19h53, je vais donc aller me préparer à manger et lancer Ratatouille ou La Fille du puisatier et finir la soirée avec du thé et des clémentines.

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  • Chroniques

    Le grand test de Noël – résultats très peu pertinents, je le conçois.

    La semaine dernière je suis allée acheter un sapin avec ma coloc (coeur sur toi Elo), nous étions également accompagnées de Oscar et Léon (ils se reconnaitrons), et ce fut un moment fort en émotions et en aventures – vous avez déjà essayé de trimballer un sapin plus grand que vous dans le métro? Ok, je n’ai pas beaucoup porté, mais imaginez mon état d’angoisse à chaque fois que Mathieu (oui en fait Oscar ne s’appelle pas Oscar mais Mathieu, bref) – le plus cinglé des deux, quoique tout est relatif – s’amusait à faire semblant de jeter le sapin ou à faire des grands gestes brusques avec. Moi j’étais mal pour Edwin. Oui, notre sapin porte un nom et c’est Edwin. Bref, je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça, sûrement parce que c’est un bon souvenir et parce qu’il illustre magistralement mon état d’esprit et ma volonté à passer un super mois de décembre. Alors, dans cet élan de joie et de bonne humeur, j’ai trouvé pertinent de bâtir ce test, qui, par ailleurs, n’est pas du tout à prendre au premier degrés, entendons nous là dessus. Alors voilà, 10 questions pour savoir quel-le Noël-wo-man vous êtes.

    • Vous faites vos courses de Noël (genre les cadeaux quoi)
    1. Le 1er décembre GO GO GO GO !
    2. Au milieu du mois, quand ça s’est calmé dans les magasins – sauf que ça ne s’est pas calmé du tout.
    3. Quoi? Mais les cadeaux ne s’achètent pas, c’est le Père Noël qui les apporte. Elle a rien compris l’autre.
    4. Vous ne les achetez pas, vous les faites vous même.
    5. Le 23 au soir, paniqué-e, essoufflé-e, en maudissant la Terre entière et surtout cet imbécile de J.C qui a décidé de venir au monde. Et surtout le capitalisme et Coca Cola.
    • Votre sapin ressemble plutôt à:
    1. Celui des séries américaines, 2 mètres et 3 kilos de décorations.
    2. Un vrai sapin, acheté au marché des sapins et que vous allez bien sûr ramener au point de collecte.
    3. Celui que vous faisiez quand vous étiez petit-e.
    4. Un arbre en DIY construit par vos soins.
    5. Vous avez préféré décorer votre ficus. QUOI? ON FAIT DES ÉCONOMIES.
    • En Décembre vous cuisinez:
    1. Des bûches, des bûches et des bûches car c’est vous qui êtes chargés de la préparer pour le réveillon et, fichtre, vous avez la pression.
    2. Des étoiles à la cannelle, des sablés à la confiture, des cookies…
    3. Un paquet de Kinder.
    4. Un tofu de Noël aux épices, patates douces et marrons.  Vous riez, mais c’est super bon.
    5. Cuisiner? Nan, moi c’est Deliveroo.
    • Quand vous faites vos courses de Noël dans un centre commercial:
    1. Vous avez envie de tuer tout le monde au bout d’une heure.
    2. Vous avez envie de tuer tout le monde au bout d’une heure.
    3. Vous avez envie de tuer tout le monde au bout d’une heure.
    4. Vous avez envie de tuer tout le monde au bout d’une heure.
    5. Sérieusement? Vous envisagez une autre réponse que celle ci?
    • Votre sapin reste dans votre salon:
    1. Jusqu’au 25 Décembre, 26 max, après il y a des épines partout, merci bien.
    2. Jusqu’à l’Epiphanie, comme le veut la tradition.
    3. Jusqu’à ce que le Père Noël vienne l’enlever (jusqu’au Noël suivant quoi)
    4. Jusqu’à la fin du mois de Janvier, vous n’êtes que joie de pouvoir admirer votre sapin ecofriendly et passez votre temps dans les rues à traquer les sapins abandonnés et à les ramener dans des points de collecte.
    5. Jusqu’en Mai. Histoire vraie. Ne nous jugez pas, nous étions très attachées à Eliot.

     

    • Votre calendrier de l’Avent c’est plutôt:
    1. Vous n’en avez pas un, mais trois.
    2. Un calendrier avec des chocolats, d’ailleurs les calendriers Dior à 300€, où autre trucs chelous vous les maudissez, vous les abhorrez, vous les méprisez.
    3. Un calendrier Playmobile.
    4. Un calendrier que vous avez fabriqué vous-même avec des branches et des pompons
    5. Pas besoin de calendrier, vous tapez dans le paquet de Schokobons tous les jours.
    • Les chansons de Noël
    1. C’est vous qui les chantez avec la chorale que vous avez montée.
    2. Une playlist passe en boucle chez vous, 24/24.
    3. Ce sont celles des films de votre enfance, Pôle Express, Home alone…
    4. Vous vous amusez à écrire des chansons, c’est plus marrant.
    5. Vous les écoutez au marché de Noël, avec vos amis qui vous hurlent « all I want for christmas is you » alors que vous ne rêvez que d’une chose: netflix et votre plaid.

     

    • Le soir du réveillon en cuisine:
    1. Vous n’autorisez l’accès en cuisine à personne. PERSONNE. C’est vous qui gérez, y a pas de soucis, tout va bien.
    2. Vous profitez de ce superbe repas en famille pour discuter avec tout le monde et filer un coup de main en cuisine.
    3. Vous n’êtes pas en cuisine mais à table en train de trépigner d’impatience.
    4. Vous montrez une vidéo sur le gavage des oies à votre frère qui est en train de faire poêler des tranches de foie gras.
    5. Vous restez éloigné-e de la cuisine de peur de provoquer une catastrophe et préférez raconter des blagues à votre belle soeur et vous occuper de votre neveu.
    •  Le 24 à minuit:
    1. Vous envoyez tout le monde se coucher – OUI MÊME TOI TONTON JÉJÉ – pour bien disposer les cadeaux de FAÇON HARMONIEUSE sous le sapin.
    2. Vous proposez un dernier jeu de société, qui au final dure jusqu’à 3h du matin.
    3. VITE SUR LE BALCON, ON VA PEUT ÊTRE RÉUSSIR À LE VOIR PASSER!
    4. Vous vous êtes endormi-e sur le canapé depuis au moins une bonne heure. Évidemment, vous n’avez pas mangé le foie gras, ni le saumon de Norvège, ni la dinde farcie, alors avec quelques pommes de terre et haricots dans le ventre et les 4 verres de vin que vous avez avalés… – non vous n’avez pas eu le temps de préparer votre succulent tofu de Noël, vous aviez déjà trop à faire avec la campagne de sensibilisation contre la déforestation.
    5. Vous allez vous coucher, cette journée vous a épuisé.
    • Le 25 au matin
    1. Vous n’avez pas dormi de la nuit, vous avez préparé un super petit déjeuner à base de pancakes, jus de fruits, viennoiseries, tout fait maison bien sûr.
    2. Vous profitez de la matinée avec votre famille, tout simplement.
    3. Vous réveillez tout le monde, ça y est, il faut ouvrir les cadeaux TOUT DE SUITE MAINTENANT.
    4. Vous êtes trop impatient-e à l’idée de voir vos proches découvrir les cadeaux que vous avez confectionnés pour eux.
    5. Vous êtes soulagé-e de voir que vous ne vous êtes pas planté-e dans vos cadeaux et vous profitez de cette journée sereinement.

     

    Max de a: Vous êtes The Christmas Planner: Autrement dit vous êtes dans l’excès mais on ne vous dit rien au risque de se prendre un uppercut dans les naseaux.

    Max de b: Vous êtes l’enfant: Pour vous c’est bien simple, dès qu’on voit la ville se paraître des lumières de Noël, des sapins pointer le bout de leurs nez un peu partout, vous avez 8 ans à nouveau!

    Max de c: Vous êtes la/le bobo vegan: Vous vous êtes bien amusé-e à tout fabriquer pour un Noël responsable et friendly. Malheureusement pour vous le repas du réveillon n’était pas assez végétarien à votre goût donc vous finissez bourré-e et vous jurez que l’année suivante sera celle du renouveau: repas vegan pour tout le monde! Un bien grand challenge que de vouloir changer les traditions.

    Max de d: Vous êtes la/le traditionnel-le: Un vrai sapin qui sent la forêt, des films de Noël avec chocolat chaud/clémentines tous les dimanches et des chansons Noël qui passent dans la maison sont votre salut.

    Max de e: Vous êtes celle/celui qui est dépassé-e: Ça va trop vite, toute cette effervescence, ça vous fatigue mais on ne vous en veut pas et vous appréciez quand même toute cette bonne humeur.

    Donnez moi vos résultats dans les commentaires, j’ai très hâte de savoir!  

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  • Voyages

    Carnet de voyage: Barcelone et sa joie de vivre

    Il y a quelques semaines, je suis partie seule à Barcelone. J’ai pris le large, toute seule avec mon ciré et mon sac à dos. Et mon inconscience. Enfin, vous allez me dire, Barcelone ce n’est pas non plus l’autre bout du monde, mais pour une apprentie voyageuse solo – oui parce que je compte recommencer (coucou maman) – ce n’était pas non plus tranquillou bilou. Pour remettre les choses dans leur contexte: cela faisait un moment que j’avais envie de partir à l’aventure toute seule mais il y avait toujours quelque chose qui me rappelait à l’ordre comme, « t’as pas assez d’argent », « t’as pas le temps », et « c’est quand même dangereux toute seule ». Sauf que le mois d’octobre est arrivé, j’ai eu des vacances et j’avais des sous de côté alors rien ne m’empêchait de prendre un billet d’avion. Sauf la peur. Mais la peur on lui dit d’aller se faire foutre – diantre, que je suis vulgaire – et c’est comme ça qu’en une heure j’ai réservé un aller retour pour Barcelone et quatre nuits dans une auberge de jeunesse. Excitation, joie, euphorie. Bien sûr, une semaine après, je faisais moins la maligne dans mon uber à 4h du matin.

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  • Journal

    Rater son train, fêter Halloween avant un voyage et faire des listes

    Actuellement je suis dans le train et j’écris cet article dans les notes de mon téléphone. Je tiens à préciser, du reste, que j’ai raté celui que je devais prendre initialement à un cheveu, mais quand je dis à un cheveu, c’est pas un cheveu de Maiwenn, c’est plutôt un cheveu de Line Renaud, genre, quand vous arrivez sur le quai vous voyez le train partir et vous, vous le regardez s’en aller au loin, vous avez envie de courir pour le rattraper et vous accrocher au wagon mais votre endurance et votre rationalité -toute relative entendons nous là dessus- vous disent que ça serait bien d’éviter de vous taper l’affiche même si en soit vous n’avez plus rien à perdre.

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  • Journal

    Premier article où comment mettre deux heures à écrire une présentation.

    Il est 23h, j’ai lancé une playlist avec uniquement des chansons de Noël qui me mettent dans une humeur incroyablement joyeuse, j’ai les yeux qui commencent à piquer parce que ça fait plus de 2h que je suis en train de configurer mon blog et je dois dire que ça fait mal, parce qu’en plus, j’ai eu la présence d’esprit de ne pas mettre mes lunettes. Seulement quatre lignes ont été écrites, et vous détenez déjà deux informations capitales sur moi: j’adore les chansons de Noël – et cette période de manière générale – et je porte des lunettes que je ne porte en réalité jamais – enfin presque, je les mets des fois, quand même, un peu.

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